Suite au massacre, un rapporteur appelle à une action internationale contre la terreur de Boko Haram

« Mes pensées vont aux plus de 30 000 habitants de la ville de Rann au Nigéria, qui sont victimes de déplacement forcé à la suite des attaques brutales perpétrées par les terroristes de Boko Haram, en tuant plus de 60 personnes innocentes la semaine dernière, avec de grandes parties de la ville rasées par les flammes. Contraints de quitter leurs habitations afin d’échapper à la mort, ces personnes ont besoin de l’aide des pays voisins ainsi que de celle de nos États membres du Conseil de l’Europe, » a déclaré Fabien Gouttefarde (France, NI), rapporteur sur la protection des victimes de déplacement forcé en vertu du droit international.

« Ces terroristes agissent comme des mercenaires, payés et armés par des criminels hautement organisés, utilisant des transferts d’argent internationaux ainsi que des achats d’armes, de voitures et d’autres équipements à travers les frontières. C’est une obligation humanitaire mondiale de combattre ces criminels et de les traduire en justice. Aucun État ne doit aider ou encourager ce massacre ethnique, mais tous les États doivent coopérer étroitement pour mettre fin à cette immense souffrance humaine. »