Reconnaître les violences obstétricales et gynécologiques, et protéger les droits des patientes

A l’issue d’un débat sur les violences obstétricales et gynécologiques, l’APCE a demandé aux parlements nationaux de débattre de la protection des droits des patientes pour contribuer au débat public et à la levée des tabous.

La lutte contre ces violences– restées longtemps cachées et souvent ignorées – n’est pas encore considérée comme une priorité, mais des pratiques peuvent être promues pour un accompagnement humain et respectueux des patientes, a souligné l’Assemblée, qui « soutient pleinement les bonnes pratiques recensées par l’OMS ».

En adoptant une résolution basée sur le rapport de Maryvonne Blondin (France, SOC), l’APCE a appelé les Etats membres à mettre en œuvre des lois relatives au consentement éclairé des patientes et leur droit à l’information, et à créer des mécanismes de signalement et de dépôt de plainte spécifiques en prévoyant des sanctions.

Enfin, les parlementaires préconisent un financement adéquat aux établissements de santé pour assurer des conditions de travail dignes au personnel soignant, un accueil respectueux et bienveillant des patientes et un accès aux traitements anti-douleurs.